jeudi 22 mars 2007
La dette
Je n'ai pas une longue lamentation à proférer, mais juste un petit rapelle à propos de la dette, devrais-je dire le myth car il y à une déformation de la réalité quant à l'urgence d'un remboursement. Quel pays n'a pas de dettes, et une dette envers qui ? 25% à l'étranger, 75% à l'intérieur du Canada, sous forme d'obligation par exemple. L'état, qui s'endette auprès de sa population, la rembourse tranquillement avec les intérêts, population qui devient donc plus riches, non plutôt, certains membres de cette population deviennent un peu plus riches... en bout de ligne, certaine personne fond de l'argent.
Mais pourquoi une telle urgence, pourquoi un besoin si urgent de rembourser ? Le FMI serait-il à nos portes ? Les USA, la plus grande puissance au monde dois-je le rappler, ont bien 22 000 milliards de dollards de dette et ils se portent bien ! Si cet argent est principalement due au québécois, donc à nous, NOUS, la population, devrions nous craindre le fait que bientot nous nous devrons plus d'argent au point de couper partout, de mettre notre santé en péril, nos garderies, notre éducation, nos programmes sociaux, en faite, tout ce pourquoi Le NOUS précédent à constitué cette dette ?
Suis-je en train de dire qu'il faut garder cette dette ? Certe non, quoi que cela n'a pas d'importance. Gérer la dette, c'est seulement une case budgétaire que tous les pays possèdent. Mais nous, nous voudrions la rembourser et au sacrifice de quoi, c'est là ma question ! Faite attention avec ce fameux discours de la dette, il est sourtout l'arme terrifiante qui permet de faire avaler à une population bombardée de souci et de discours de soit-disant experts, qu'il faut qu'elle donne et perde ce qu'elle à chèrement acquis au profis du bien commun. Une arme terrifiante car le mot à dans notre quotidien une signification si péjorative qu'il a une résonnance dangereuse dans nos têtes. Dette maudite, non pour ce qu'elle est, mais parce qu'elle est massivement utilisée par nos dirigeants pour nous priver de nos biens, pour privatiser ce qui est encore public aujourd'hui.
Au fond, la dette est avant tout un instrument de manipulation. Entre l'urgence de la rembourser et de régler tant de crises comme celle de la santé, de l'éducation, du logement social, ou même encore de la crise de l'énergie, le choix est logique. Mais en nous racontant ce faux problème, il est aisé de dire non aux programmes sociaux et oui à la privatisation. Que voulez-vous, notre pauvre gouvernement n'a pas le choix, c'est une crise majeure. Mais en même temps, il faut couper les taxes sur le capital et réduire les impôts. C'est bon pour l'économie!
Je me tais et n'ai qu'un souhait, gens réfléchissez !
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