Malick ne fournis malheureusement pas avec son nouveau film Nouveau Monde ( New World ). Sans être mauvais bien sur, il ma laisser sur ma faim et un peu ennuyer. Et pourtant, Terrence Malick promettait comme toujours, un succès cinématographique en grandeur et en émotion. Ce réalisateur qui a 32 ans de carrière, n'a fait que trois film, un quatrième avec celui là, est pourtant bien reconnu dans son milieu. ( balade sauvage, les moissons du ciel, la mince ligne rouge ) Mystérieux et retirer, on étudie bien souvent ses films dans les écoles de cinéma. Il a dailleurs lancé la carrière de quelques acteurs dont Richard Gere, Sissy Spacek et Martin Sheen. Personnellement, j'admire le travail de cet homme.
mercredi 25 janvier 2006
New World
Terry, comme l'appelait Colin Farrell dans une entrevue, a un style bien particulier. En gros, on pourrait dire qu'il aime nous mettre dans la tête de ses personnages. Il les fait ainsi parler intérieurement sur un fond d'image semblable à des souvenirs, le tout entrecouper très souvent de paysages fabuleux. Dans le film la mince ligne rouge, il le fait en équilibre avec les dialogues et évènements qu'on rencontre normalement dans un film, mais dans New World, c'est continue. Ainsi, on a de la difficulté à s'attacher aux personnages et à suivre l'histoire. De plus, on assiste souvent à des scènes à la cohérence douteuse, ou plutôt, des scènes qui ne se suivent pas et qui laisse un vide sur ce qui aurait bien pu se passer. Un exemple, on voit une scène de conflit entre amérindiens et blancs, puis la scène suivante, ils sont face à face comme si de rien n'était. Et c'est un peu comme ça tout le long du film pendant presque trois heures.
Comme on reste en contemplation sans vraiment vivre le film tout le long, on fini inexorablement à s'ennuyer et à avoir très hâte que ça finisse.. ou que ça commence. Je me disait en l'écoutant que c'était peut-être comme le film Vidock. Au début, c'est insupportable car tout est fait de gros plan et on en meurt ( écouter Vidock pour comprendre ), mais après quelque temps, on retrouve des plans normaux qui ne fond pas trop bouillir le cerveau humain et le film est excellent. En fait, on nous présente un style particulier au début, puis comme s'il commençait vraiment, on revient à quelque chose de plus conventionnelle pour vivre l'histoire plutôt que d'admirer le style. C'est donc un équilibre entre l'art nouveau et le divertissement. Mais dans New World, on ne peut qu'admirer le style sans vraiment sentir que l'histoire débute. C'est comme écrire un roman au grand complet en poésie. Harry potter en alexendrin, je ne crois pas qu'il aurait été autant aprécier, même malgré la beauté du poème. Ainsi, on peut dire que le film de Terrence Malick est un longue poésie cinématographique. Une magnifique poésie, mais un divertissement médiocre.
Les acteurs sont formidable, sauf peut-être Colin Farrell qui reste toujours douteux ( quoi que je l'ai trouver mieux qu'à son habitude ). Le visuel est tout à fait exceptionnel et la musique, qui n'est absolument pas présente (ce qui est un plus selon moi), n'est cependant pas de circonstance au début et à la fin. On a souvent vraiment l'impression de se retrouver en pleine nature, il ne manque que l'odeur. C'était assez particulier et plaisant. Le film ne se fixe pas sur les évènements historiques mais surtout sur l'histoire d'amour, et la reconstitution minutieuse des lieux et personnages de l'époque est assez fabuleuse. D'ailleurs, Terence Mlalick à demander à des amérindiens de confectionner les outils et autres éléments qui constituait la vie de leur ancêtres.
Ce film de 50 millions de dollards est peut-être un mauvais film en tant que divertissement, mais surment magnifique au niveau de l'image et de la recherche. Malheureusment, au total, il reste assez décevant. Pour tout ceux qui ne sont pas des cinémaniaques qui court les répertoires, encore plus pour ceux qui n'ont pas aimé la mince ligne rouge, ce film n'est pas pour vous. Pour les autres, tentez toujours l'expérience. Vous jugerez par vous même.
jeudi 12 janvier 2006
Au fil de ma pensée
Finalement, l'insomnie est revenue, alors j'écris...
Bientôt, ou même pour la majorité des gens c'est déjà commencé, on retourne soit au travail ou aux études. Moi j'y prends goût à chaque fois aux vacances : sorties, grâce matinée, pas de travaux ou d'horaire et un petit ménage dans le foullies du logis. J'en profite pour cuisiné et pourquoi pas repeinturer une pièce. J'ai quand même tout le temps qu'il me faut. Mais surtout, j'ai le temps de lire. Ça fait du bien. Comme je n'ai pas besoin de mon milieu scolaire pour revoir le monde que j'aime comme quand j'étais plus jeune, il me reste assez peu de motivation à abandonné le rythme de vie précédent si libertaire. Rentré à des heures impossibles comme dit mon père, je peux faire ça seulement durant de longues vacances, les fins de semaines, j'ai des travaux ou je suis trop fatiguée. Dire que j'ai un mois de vacance et que la plupart du monde on seulement deux semaines sans parler du mois de l'été et de la semaine de relâche... comme je n'ai pas hâte d'être le travailleur acharné pour lequel j'étudie à devenir. En fin de compte, j'ai la belle vie en ce moment ! Certains étudiants n'ont pas non plus la chance que j'ai, car moi je reste encore une «personne à charge» pour mes parents, tout cru dans le bec comme on dit. C'est pas moi qui paye la bouffe ou les cahier disons, ce qui me laisse le loisir d'entretenir mon zoo passion. Dire qu'en appartement, ce qui ne devrait pas tarder tant que ça, je vais devoir me séparer d'une partie de mes petits amours. Probablement qu'une seule aquarium me suivra, avec mes oiseaux, mon chien et mon chat. Pour les autres, trois aquariums, les anoles, les geckos, Draco mon gros lézard du Mali, mes bernards l'hermites et mes gerboises, je devrai leur trouver un nouveau foyer. Je crois que sait ce qui va faire le plus mal.
Réaliser la chance qu'on a. J'en ai beaucoup d'en un pays ou on a plus de chance que la moitié du monde humain... ça en fait beaucoup de chance. Je savoures ce moment ou le seul soucie que j'ai est mon insomnie, et je pense aux autres : à ma tente qui a le cancer, à mes amis torturé par le doute, à celle qui subi l'alcool, à celles qui subissent le préjuger, à ma sœur qui déteste sa vie, à mon père qui voit la fin de la sienne, à ma mère qui ne se trouve jamais, puis vient ceux que je ne connait pas, ceux qui sont isoler, perdu, déprimer, abandonné, à tout ceux qui ne travaille pas pour eux ( ça fait beaucoup de monde, trop de monde ) dans de pires ou moins pires conditions, à tous ceux qui vivent jour le jour car demain, rien n'est sur. Puis je pense à ceux qui rêve encore et j'espère.
À la fin, à la limite de ma réflexion, je pense aussi à ceux qui n'ont pas la capacité de rêver ou d'espérer, mais seulement de subir. Ceux qu'on a le plus tendance à oublier quand on pense à notre chance, car il sont si loin de nous et pourtant si physiquement proche.
Mais en même temps, ce monde ravageur n'a pas pour cause la malchance. Alors je me dis que la plus belle chance que j'ai est celle de lutter pour plus que la survie.
Mais en même temps, ce monde ravageur n'a pas pour cause la malchance. Alors je me dis que la plus belle chance que j'ai est celle de lutter pour plus que la survie.
Inscription à :
Articles (Atom)
